LUX SCÈNE NATIONALE

Arts visuels + Arts scéniques
ARTS, CULTURE ET INNOVATIONS À VALENCE, DRÔME

Ateliers

Par Gaëlle Jeannard, dramaturge et Gaïa Merigot, danseuse / Cie La Vouivre, autour du spectacle LUX
Mêlant écriture et mouvement, ces ateliers proposent d’explorer une couleur à partir des albums de Katsumi Komagata ou d’œuvres d’histoire de l’art, puis de la « mettre en danse »…
Pour les classes à partir du CP : 1h30 d’ateliers d’écriture et 1h pour les ateliers de danse (120€).
Atelier parents/enfants : Samedi 27 février de 16h à 18h (5€, sur réservation).

Spectacle LUX

Avec Olé Khamchanla
Dès 8 ans

Défilé Biennale de la danse

Avec Nach
Dès 13 ans

Artistes associés

Avec Yveline Loiseur
Dès 6 ans / 12 heures
Cet atelier invite les enfants à réaliser un travail photographique mêlant la mise en scène de soi au moyen d’un miroir et la représentation d’un Autre, qui sera un animal, un objet, une architecture, un personnage réalisés en papier, questionnant ainsi réalité et imaginaire dans un récit poétique. L’histoire en image prendra appui sur un souvenir, un rêve, une observation quotidienne, une chronique familiale ou tout autre chose qui dit des choses sur nous et sur le monde.

Il propose :
la construction d’une petite narration sous forme de storyboard
la réalisation d’une figure en papier (dessin, découpage)
la réalisation de photographies (mise en scène avec miroir et figure de papier, + observation de l’espace environnant)
la sélection et la composition de la séquence
la découverte d’oeuvres photographiques ou issues de l’art contemporain en général.

Il permet à la fois de réfléchir à la fabrication des images (cadrage, point de vue, distance, netteté/flou, lumière, couleur…) et à expérimenter leur lecture (quel climat instaurer ? Quelle surprise pour le spectateur ?)

Dates possibles : Lundi 8 mars, vendredi 12 mars, lundi 15 mars, vendredi 19 mars, lundi 22 mars, vendredi 26 mars, lundi 29 mars, vendredi 2 avril.

Par Sébastien Normand
Dès 12 ans / 12 heures
Il s’agira d’explorer la notion d’autoreprésentation et d’interroger dans les images la relation des corps aux espaces. Des références en histoire de la photographie, des repères visuels, seront partagés afin de faire infuser des questionnements théoriques sur la représentation photographique. L’atelier sera mené en alternant des temps de présentations de travaux de photographes, des exercices de prise de vue, des temps pour parler ensemble des images. Des matériels de production photographiques seront présentés afin d’appréhender les spécificités techniques du médium (du smart phone,…, à la chambre photographique). Des repérages sensibles d’espaces publics dans leurs environnements quotidiens, associeront des outils cartographiques à des visites d’espaces et des relevés photographiques. Dans cet (ces) espace(s) signifiant(s) choisi(s) nous réaliserons une (des) image(s) mettant en scène leurs présences et leurs physicalités. Enfin nous donnerons à voir cette (ces) photographie(s) à un public. La finalité de cet atelier, en travaillant un geste de représentation, est de sensibiliser aux enjeux contemporains de l’image.

Décryptage avec Ghislaine Lassiaz
Marcher, courir, sauter, danser, tomber ; sourire, regarder, pleurer, grimacer… comme dans la vie, le corps au cinéma permet d’agir et d’exprimer des sensations fortes. Mais avant toute chose, comment donner corps au personnage ? De sa simple présence à l’écran avec l’apparition du héros (ou du méchant !), à l’irruption de corps hors normes, quels choix sont opérés dans la palette du langage cinématographique ? Des questions indissociables du corps de l’acteur que certains ont transformé en instrument capable de prouesses et de résistances physiques hors du commun, au service du gag dans le cinéma burlesque de Buster Keaton par exemple, ou de l’intrigue elle-même, quand rois du maquillage et corps élastiques incarnent des personnages aux multiples masques. Jeux d’éclairage, d’échelles de plan, de trucage, de fragmentation par le montage, etc. sont aussi utilisés pour donner matière aux histoires les plus folles de corps gigantesques (L’Homme à la tête en caoutchouc) ou miniaturisés voire invisibles, bien malgré eux dans L’Homme qui rétrécit ou L’Homme invisible, plus volontairement lors d’explorations scientifiques… à l’intérieur d’autres corps (Le Voyage fantastique) ! Cet atelier donnera ainsi à voir quelques états du corps cinématographique mis en scène dans ses rythmes, dans son rapport à l’autre, à l’espace et à son environnement.

Durée : 3h / Lieu/date : en classe, possible du 4 novembre à fin mars
Tarif : 180€ / gratuit pour les classes engagées pour 3 films dans École et cinéma

Décryptage avec Ghislaine Lassiaz
S’inscrivant dans la tradition du conte, le cinéma, art de l’illusion par excellence, est devenu très tôt un grand inventeur de mondes fabuleux…. et de créatures les peuplant. Viva Cinéma met à l’honneur, entre autres, le film de Jean Cocteau La Belle et la Bête. Cet atelier propose de découvrir comment les cinéastes entraînent leurs personnages – et le spectateur – à quitter leur monde « réel » pour entrer dans celui du conte. Nous emprunterons avec eux les passages qui mènent à la rencontre de monstres merveilleux. Vous avez dit « monstres » ? Mais quel regard leur porte-t-on ? Faut-il s’en tenir aux apparences et aux différences ? Étranges voire effrayants, à juste titre lorsqu’il s’agit du mage métamorphique des Aventures du prince Ahmed, les Edward, Jack, Totoro et même un cheval blanc du cinéma se révèlent parfois plus drôles et plus nobles qu’il n’y paraît, et leur univers mystérieux pas si éloigné que cela de notre quotidien. Décor, costumes, lumière, mouvements de caméra, musique, etc., toute la « magie » du cinéma est convoquée pour accorder une attention particulière au traitement de ces scènes clés de découverte et d’exploration. En chemin, des références iconographiques venues d’autres arts et d’autres artistes (Gustave Doré) se mêleront aux images de cinéma.

Durée : 2h / Tarif : 180€
Lieu/date : en classe, possible du 4 novembre à fin mars + Un atelier sera également proposé à LUX, le 28 janvier de 14h à 16h, à l’occasion de Viva Cinéma.

Avec Olivier Mitterrand
→ Dès 14 ans / 5 jours
L’atelier est un espace d’expression, de sensibilisation à l’image et de création visuelle et sonore cherchant à imaginer l’invention d’un « ailleurs », aménageant des passages entre soi et l’autre, entre la fiction et le réel (concepts à préciser d’un point d’autant plus si on s’adresse à des primo arrivants : qu’est ce que l’ailleurs pour eux ? l’altérité ? fiction et réel) entre temps occupationnel et capacité à s’impliquer, un ailleurs permettant de découvrir la nécessité intime du « dire à soi » qui questionne et bouleverse, du « dire à l’autre » qui rapproche et libère. Le projet a pour objectif d’impliquer les jeunes dans une pratique artistique expressive et sensible. La démarche passe en premier lieu par les rencontres, l’écoute pour une meilleure prise en compte des centres d’intérêt, de la culture, et des sensibilités de chacun. À partir de là, il s’agit de proposer un apprentissage rapide des outils, d’explorer collectivement des écritures et de chercher les formes d’expression les plus pertinentes et appropriées.

Avec Stéphane Collin
Dès 12 ans / 30 heures
Cet atelier a été imaginé pour faire travailler ensemble des élèves et enseignants en arts plastiques, français/lettres et musique. L’idée est de favoriser des échanges entre des enseignements et d’élaborer un projet commun. Il s’agit d’appréhender de manière sensible comment c’est dans la rencontre entre l’image et le son que quelque chose d’une émotion arrive. L’atelier doit aboutir à la représentation d’un court ciné-concert – ou la projection d’un film sonorisé par les élèves.

Avec Stéphane Collin
Dès 12 ans / 12 heures
L’objectif de l’atelier est de s’approprier un texte poétique ‘autrement’ et d’y accéder par le sensible et la création cinématographique. Le support poétique textuel est une base pour inventer des univers plastiques créatifs. et explorer les possibilités esthétiques de l’image fixe et animée. L’idée est « d’adapter » un texte poétique au cinéma, ou, dis autrement, quel langage cinématographique inventer pour faire un film avec comme point de départ ce type de texte si particulier : la poésie. Texte rythmique par excellence, texte évocateur d’images, d’univers et d’ambiance, invitation à l’invention visuelle et sonore, à l’imaginaire. Un atelier à destination des enseignants en lettres, français, langues et arts plastiques. L’atelier se construit autour d’un texte poétique choisi par le professeur pour son enseignement. À partir d’images fixes ou animées glanées par les élèves et d’images vidéo tournées par eux, ils conçoivent un film de montage à la forme libre.

Avec Stéphane Collin
Dès 12 ans / 30 heures
Objectifs de l’atelier :
Regarder l’autre. Qui est cet être secret qu’est l’autre ? Le voisin, le parent, le copain, l’étranger, celui qui n’est pas comme nous.
Rencontrer l’autre avec la caméra. Trouver cet endroit particulier où le filmeur et le filmé se rencontrent.
Le documentaire, une question de cinéma (montrer la distinction entre documentaire et reportage)
Elaborer un point de vue. Le documentaire, c’est un regard sur le réel, des images et des sons et un point de vue.
Enregistrer la parole d’un témoin ou qu’est-ce qu’un entretien filmé ? Concevoir le déroulé d’un entretien. Mener cet entretien avec la caméra et le micro. Comment le ‘mettre en scène’ ? Le témoin est il assis face à la caméra ? Est-il en train de faire quelque chose en parlant ? L’amène-t-on dans un lieu spécifique ?
Comprendre et mettre à jour la différence entre un documentaire et un reportage. Si ce dernier se donne l’objectif de rendre compte le plus objectivement possible de la réalité et est du côté du journalisme, le premier est une question de point de vue, de subjectivité et est du côté du cinéma.

Avec Stéphane Collin
Dès 12 ans / de 4 à 30 heures
Le cinéma dominant n’a jamais été autant spectaculaire qu’aujourd’hui, jouant essentiellement de sa dimension narrative et divertissante. Notre rapport à l’image est devenue très complexe et insaisissable : on ne croit plus une image et on n’en voit plus la dimension poétique ou la possibilité qu’elle nous donne à penser le monde dans lequel on vit. La multiplication des écrans (cinéma, télévision, téléphone, ordinateur, tablette, jeux videos, casque de VR) a aussi opéré une confusion sur le statut de chacun d’entre eux. Tout co-existe dans une grande confusion. Et la période de confinement que nous venons de connaitre a été un ‘enfermement’ aussi du côté du virtuel. Abandonnant la cinéma de la salle – expérience humaine et collective -, les spectateurs se sont recentrés sur leurs écrans individuels, renforçant ces nouvelles pratiques individuelles de l’image, en transformant l’expérience culturelle en consommation.. Cet atelier vise à donner des outils de décryptage et d’analyse pour que les élèves puissent regarder différemment les films de cinéma, les images de télévision et les vidéos1 qu’ils trouvent sur internet – souvent relayées par les réseaux sociaux. L’idée est d’élaborer une ‘boite à outils’ pour ne pas se faire piéger par le flot d’informations, d’images et de sons auquel nous sommes soumis : démêler le vrai du faux, nommer le statut d’un film (reportage, documentaire, fiction, ‘vidéo’…), prendre du recul devant toutes ces images et ces sources d’information…

CONTACT

Pierre Magne
Attaché à la programmation cinéma et aux actions d’éducation artistique et culturelle
04 75 82 44 16
Tarif atelier : 60€ / heure
pierre.magne[at]lux-valence[dot]com

Une saison pour l’enfance
2020/21 (PDF)